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Les livres dont on parle ICI

A

Raisons et sentiments- Jane Austen

B

L'orgasme on s'en fout-Sophie Bramli

Espèces en danger : Louis Bayard

Soie- Alessandro Baricco

Novecento : pianiste. Alessandro Baricco

Les voleurs de beauté- Pascal Bruckner

Le guide de Mongolie- Basara
De  beaux lendemains-Russel Banks
Les pas perdus-Denis Bonal

The boy in the striped pyjamas- John Boyne

C

Le café de l'Excelsior-Philippe Claudel

La soupe de Kafka - Crick

Allumer le chat- Barbara Constantine

La leçon de piano- Jane Campion

Soleil levant- Chi li

Un brillant avenir- Catherine Cusset

D

Les tondeuses à gazon-Stéphanie Doyon

La chaussure sur le toit- Vincent Delecroix

Babyji-Abha Dawesar

J'habite dans la télévision- Chloé Delaume

E

F

Les autres : Alice Ferney

Paradis conjugal- Alice Ferney

Nullarbor-David Fauquemberg

G

La promesse de l'aube- Romain Gary

Comment va la douleur- Pascal Garnier

L'A26- Pascal Garnier

La solitude des nombres premiers : Paolo Giordano

Lune captive dans un oeil mort- Pascal Garnier

La théorie du panda- Pascal Garnier

Qui touche à mon corps, je le tue- Valentine Goby

H

Retour en terre- Jim Harrison

Cantique des plaines-Nancy Huston

Lignes de failles- Nancy Huston
Havana Room - Colin Harisson

La mort intime- Marie de Hennezel

De Niro's game- Rawi Hage

L'enfant au chat-Torey Haiden

Haute Fidélité- Nick Hornby

I J

 

La pianiste- Elfriede Jelinek

K

Gloire- Daniel Kehlmann

Le pays sans adultes- Ondine Khayat

Les petits secrets d'Emma- Sophie Kinsella

L

La grosse- Françoise Lefèvre

Les grands mères Doris Lessing

Entre mère et fille : un ravage- Marie-Magdeleine Lessana

Les candidats - YUN SUN LIMET


M

Métamorphoses d'un mariage : Sandor Marai
Chroniques d'Edimbourg-Alexander McCall Smith

N

Une place pour le père- Aldo Naouri

O

Sonietchka : Ludmila Oulitskaïa

La Ballade de Baby- Heather O'Neill

AYA de Yopougon -Oubrerie

Le souci des plaisirs - Michel Onfray

Les maîtres de Glenmarkie- Jean Pierre Ohl

P

La chambre aux échos -Richard Power

La valse lente des tortues-Katherine Pancol

« Les yeux jaunes du crocodile » de Katherine Pancol

Q

Aimer à peine-Michel Quint

R

Elle s'appelait Sarah- Tatiana de Rosnay

L'évangile selon Isadora Welles - Susie Rajah

Love and Pop - Murikami Ryû

L'ombre du vent- Carlos Ruiz zafon

S

Le père de la petite : Marie Sizun

Mari et femme-Régis de Sa Moreira

La théorie des cordes-Jose carlos Somoza

 

La dame n°13 : José Carlos Somoza

Série : le chat du rabin, Joann Sfar

Ukulélé- Joan Sfar

 

Le petit prince - Joann Sfar, Antoine de Saint Exupery

T

Cabotage-Marc Trillard

U V W X Y Z

L'essence de la vie-Hei Li Zhi

Le voyage dans le passé : Stefan Zweig

Ma bibliothéque

Lundi 6 juillet 2009

Encore une de mes pêches de la journée "présentation des nouveautés à la médiathéque".

Le rêve du philologue se sont
neuf nouvelles qui tournent autour du domaine de la science, de la recherche en tout genre...

On y croise une jeune fille de bonne famille qui s'adonne à la génétique pour essayer d'oublier le désir qu'elle porte à son cousin, un philologue en quête de la vraie histoire du Gral, un linguiste déjouant les tours de sa propre science, une astronome en quête d'étoiles qui ... comprend qu'il y a d'autres étoiles mais sur Terre,un chimiste un peu trop sûr de  lui qui se retrouve confronté au doute ...
Mon préféré est celui sur un spéléologue qui pense avoir trouvé la grotte avec le plus grand lac interne ... mais qui cherche la sortie de la grotte...

Toutes ces histoires sont autant de façon de se poser des questions sur:
                  - le sens à donner à sa vie,

                 - les choix : la direction que l'on prend à un moment est-elle la bonne ?

                - la recherche et ses buts. Car tous cherchent pour eux même bien plus que pour l'humanité.

 

J'ai trouvé le style trés professoral, scientifique, démonstratif. Les histoires sont agréables et parfois trés drôles... C'est aussi parfois complétement absurde et incongru, et ça j'adore.

 

Un bon moment de détente "scientifique" !


Quoi Bjorn Larsonn était à "étonnants voyageurs" 2009 ??? 


D'autres avis

Stemilou

Ailleurs ??

Par Orchidee
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Mercredi 1 juillet 2009
J'avais lu du bien de ce livre, je n'ai pas retrouvé où.... Mais pour ma part, je n'ai que moyennement accroché à l'histoire et aux personnages.


Je me suis ennuyée avec ces cinq femmes de Arlington Park qui semblent subir leur vie et non pas la choisir. Le modèle présenté est "archaïque" ou trop "stéréotypé" à mon gout : la femme au foyer qui dépense son argent dans les magasins, celle qui travaille et  trouve sa liberté dans le club lecture qu'elle anime...
Toutes semblent vouloir vivre une vie lisse et bourgeoise.... elles s'épient, se jalousent, s'y ennuient.

La façon dont les événements sont écrits est intéressante : les moments agréales passent vites, ceux qui semblent être des corvées sont décrits sur des lignes et durent longtemps...

Bref, je suis déçue de ce livre.

D'autres avis
Livresetval
Cloetseslivres
Clarabel
Lettres express
Jules se livre
Par Orchidee - Publié dans : Lectures
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Lundi 29 juin 2009
J'avais vu ce titre et l'histoire, je ne sais plus où ... j'étais interessée ...
Et je suis allée à une matinée "présentation des nouveautés" à ma bibliothèque ... et ce livre y figurait.

Pourquoi il me tentait ?
La thématique sans doute : une jeune femme (Sophie) de vingt-et-un ans confrontée à la maladie. Pas n'importe laquelle "un cancer".
Un témoignage, une histoire vraie donc, où cette jeune fille, pour vivre malgré la maladie et les séances de chimiothérapie, s'achéte neuf perruques qui sont autant de facettes de sa personnalité.

J'ai été un peu déçue, je pense que la façon dont les perruques aident  Sophie à être elle même entiérement aurait pu être plus précisement décrit.
Les perruques qui sont censées permettre à Sophie de continuer à exister semblent être aussi un moyen de se cacher à elle même la maladie et de la camoufler aux autres... Bref, carcan ou moyen de se libérer ?

L'auteure reste assez éloignée de ses propres sentiments. Elle se raccroche à ces icônes vivantes (Lance Amstrong) ou mortes (comme l'Oscar de Oscar et la dame rose de E. Schmidt). On sait qu'elle veut vivre, faire la fête....
La description de sa famille qui l'entoure intensément est assez belle.

Bref, un témoignage brut, sans nuances mais globalement tourné vers LA VIE. Pour moi, ce livre manque d'une vraie réflexion sur la vie, la maladie, la mort et les relations humaines.

Un beau combat pour la vie quand même. Sûrement pas le plus beau témoignage du genre.


D'autres avis ?
Presse de la cité


Interview de l'auteure sur 24h
Par Orchidee - Publié dans : Lectures
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Mercredi 24 juin 2009
....Voilà ce qui m'a un peu ralentie dans mes lectures, une petite brassière... tricotée pour une petite Chloé.

J'aimerais pouvoir dire que j'ai fait ça en deux heures.... mais, non .... tricotant par petits bouts (deux, trois, quatre rangs, dix rangs).... je suis sur ce cadeau depuis un mois ...
Bref, j'ai terminé, il y a quelques heures avec quelques erreurs aussi....
Il y'a d'autres bébés en cours de fabrication autour de moi, autant de projets nouveaux qui vont pouvoir sortir (peut-être non sans mal) de mes aiguilles.

ps (spécial initiés ou avertis) : il s'agit du modèle en rang racourcis de La Droguerie, tricoté en 6 mois, avec des aiguilles 3  1/2 et de la laine Alpaga coloris matin d'automne, toujours chez La Droguerie.
Par Orchidee - Publié dans : Jeux de mains
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Lundi 22 juin 2009
J'ai aussi eu ce livre dans mon colis des confins....  il était dans ma liste à lire depuis un moment et le recevoir m'a comblée. Le lire aussi.

J'ai été complétement absorbée par cette histoire et les questionnements qu'elle soulève. Je me suis trés vite attachée à l'héroïne et aux enfants. Les sentiments sont trés biens décrits.

Au début du roman, Marie une jeune femme de 25 ans s'éprend d'un beau argentin-russe Pablo. Ils passent une nuit d'amour folle et au réveil, ... Marie apprend qu'elle a des enfants qu'elle doit porter à l'école. Des enfants ?? Oui, douze ans se sont écoulés entre la rencontre et le réveil : que s'est-il passé entre ? Pourquoi cette (énorme) amnésie ?

Peut-être mon cerveau a-t-il éliminé ma vie afin que j'en choisisse une autre. Et si cette version là est la bonne, je n'ai opas encore réussi à me poser les vraies questions. Dépassée par le quotidien, angoissée par mes manques, je ne suis plus du tout consciente de ce que j'ai pu être auparavant, à l'époque où j'ai rencontré Pablo.

Marie vit donc la vie de cet "autre" dont elle ne se souvient plus. Elle cherche le pourquoi de l'oubli. Marie découvre la naïveté des enfants, la tendresse et l'humour de Pablo : le bonheur simple du quotidien. Elle cherche les témoignages des proches pour comprendre pourquoi cet oubli.

Je ne veux pas vivre un amour mort. Je ne veux pas vivre selon les règles établies par des couples vieillissants, complaisants, compulsifs ou éteints. Je ne veux pas vivre un faux amour fait de faux fuyants, de faux dialogues, de faus rapports, de faux dîners en amoureux, de vrais faux-semblants et de vrais arrangements avec la vie. Je ne veux pas vivre un amour moribond qui fait tout ce qu'il peut pour cacher qu'il ne se remet pas de son passif.

A travers le pourquoi de l'oubli, l'auteur aborde la question de l'amour dans la durée : comment faire pour ne pas que les conflits du quotidiens minent le présent ou l'avenir ? Comment aime-t-on après douze ans de vie commune ?
Comment faire pour que le temps ne fâne pas les sentiments ? Faut-il oublier pour aimer ?

Bref, j'ai beaucoup aimé, et j'ai dévoré ce livre en une journée !


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Ailleurs ?

Par Orchidee
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Samedi 20 juin 2009

J'avais envie de le lire depuis un moment ce livre... le titre sans doute , la thématique peut-être (sida et années 1980) .... et donc quand je l'ai vu à la médiathéque pas d'hésitation, j'ai sauté sur lui.

Le résultat n'est pas à la hauteur de mes attentes.
 Je n'ai pas franchement accroché :
                    1) au style haché des phrases et des idées, avec beaucoup de                         mots crus),
                    2) au découpage des chapitres (brouillon selon moi),
                    3) aux personnages (que j'ai trouvés assez insipides même dans                          leur retranchements les plus sombres),
                    4) aux thématiques (à vouloir parler de toute l'actualité  des années 80, je me suis sentie noyée)

Je m'attendais sans doute à des échanges plus profonds sur la vie et son sens, des vrais questions avec  beaucoup moins de distance....
Bref, je n'ai pas aimé.

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 Ailleurs ???

Par Orchidee - Publié dans : Lectures
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Jeudi 18 juin 2009
Koltes est un auteur de théâtre dont Ginie me parle déjà depuis plusieurs années... La solitude des champs de coton un texte dont Ginie me parle aussi depuis plusieurs années... Pour me pousser à acheter ce livre, Ginie n'a pas hésité : elle a même déclamé le début avec aisance ...
Voilà comment je rencontre Koltes.

Koltes écrit du théâtre. Dans "Dans la solitude des champs de coton", il décrit deux personnages un dealer et un acheteur ... on ne sait pas vraiment ce que vend le dealer, mais ces deux là se croisent... occasion de discuter du sens de la vie, des doutes de chacun, des peurs de tous, de l'angoisse de rencontrer l'autre (dans quel but ?), des véléités commerciales de l'un, du rapport humain (qui semble aller toujours vers le conflit)

Les phrases sont belles, la langue magnifiquement utilisée.

Il n'y a pas de honte à oublier le soir ce dont on se souviendra le matin ; le soir est le moment de l'oubli, de la confusion, du désir tant chauffé qu'il devient vapeur. Cependant, le matin le ramasse comme un gros nuage au-dessus du lit, et il serait sot de ne pas prévoir le soir la pluie du matin. Si donc par hypothèse vous me disiez que vous êtes pour l'instant dépourvu de désir à exprimer, par fatigue ou par oubli ou par excés de désir qui mène à l'oubli, par hypothèse de retour je vous dirai de ne pas vous fatiguer davantage et d'emprunter celui de quelqu'un d'autre. Un désir se vole mais il ne s'invente pas ; or la veste d'un homme tient aussi chaudportée par un autre, et un désir s'emprunte plus facilement qu'un habit.


à lire...
à voir jouer sans doute aussi.
Par Orchidee - Publié dans : Lectures
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