Les inséparables- Marie Nimier

Publié le par Orchidee

 

Elles sont deux fillettes (Léa et la narratrice). Deux enfants dans Paris.

La narratrice décrit leur enfance dans les couloirs du métro, son admiration pour Léa ( ses cheveux, ses certitudes) et son mode de vie (les animaux dont Rommel, le beau-père américain...).

De leurs expériences, des nuits l'une chez l'autre, elles tissent une relation fusionnelle, regardant toujours dans la même direction : copiant toujours les idées de l'autre.

Puis à l'adolescence, les expériences en commun de Léa et la narratrice se font plus espacées (des classes différentes, des destins différents).

Léa tente d'introduire la narratrice dans son nouveau groupe d'amis mais non.

Pourtant le lien est tellement fort que même après des années de silence, qu'en Léa lui téléphone elle accourt...

 

La narratrice décrit le lien éttroit et profond de ses deux jeunes filles devenues adultes, malgré les épreuves de la vie et du temps, elles sont bel et bien inséparables.

 


D'autres avis

 

Les feuilles volantes : Révélatrice de la relation de fascination qui l'unit à Léa, Léa qui prend toute la place dans cette amitié, cette absence d'informations sur l'autre partie du fameux binôme m'a agacée.

Armande : Marie Nimier semble avoir éprouvé beaucoup de plaisir à se replonger dans cette période, me confortant dans ce que je pense depuis longtemps: on se languit souvent de son enfance.

 

Tamara :

La plume de Marie Nimier est fort agréable, parfois tendre, parfois cruelle, et procure beaucoup d'émotions au lecteur. Des personnages très étonnants apparaissent au détour des pages, des événements drôles ou tragiques se produisent… Ce que j'en retiens ? En amitié, pas de jugement !

 

Cathulu :

Récit d'une amitié féminine au fil du temps Les inséparables est aussi une réflexion sur le travail d'écriture et le pouvoir des mots.

Yv : D'une belle écriture, claire, simple Marie Nimier s'étend sur son amitié avec Léa, puisque ce roman est en grande partie autobiographique. Une amitié forte, quasi exclusive, qui ne souffre d'aucune ambiguïté. Elle dresse un constat dur, réaliste sur la vie, sur les dérives (drogues, prostitution, ...).

 

 

Publié dans Lectures

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Valérie 04/01/2011 20:47



Oui, Roger Nimier, un écrivain. La Reine du Silence, c'est le titre, avait eu le prix Médicis.



Orchidee 06/01/2011 19:36



@val : je note, merci !



Valérie 04/01/2011 12:14



J'ai beaucoup aimé le romn sur son père et comme elle habite pas très loin de chez moi, j'ai participé à un stage "ouverture culturelle sur la danse" dans lequel elle intervenait.



Orchidee 04/01/2011 20:31



@valérie : c'est le 1er roman d'elle que j'ai lu. Un roman sur son père ??